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Le cancer du colon et du rectum : facteurs de risque, dépistage et traitement

Le cancer colo-rectal est très fréquent, en augmentation constante. Il est en passe de devenir la tumeur la plus fréquente dans les pays développés.
Son pronostic ne s’est pas beaucoup amélioré ces dernières années, c’est pourquoi un dépistage précoce s’impose.

Facteurs de risque

Sont reconnus comme facteurs de risque :

  • l’existence d’une polypose intestinale familiale ou d’antécédents familiaux de cancer colique ;
  • certaines maladies inflammatoires de l’intestin.
  • Un régime alimentaire pauvre en fibres constitue aussi un facteur favorisant.

Polypes

Manifestations

Souvent, les symptômes sont banaux ou discrets.
Il s’agit essentiellement de l’apparition de troubles du transit intestinal, en particulier à type de constipation, présence de sang dans les selles ou anémie.
C’est pourquoi devant de tels troubles, il ne faut pas hésiter à consulter son médecin qui prescrira une coloscopie.
Par la suite, l’état général se dégrade et parfois d’autres symptômes, plus spectaculaires, telle une occlusion intestinale aiguë, peuvent survenir.
Lorsque le diagnostic est établi, il faut pratiquer un certain nombre d’examens complémentaires à la recherche d’une dissémination éventuelle de ce cancer et de la présence de métastases.

Traitement et évolution

Le traitement consiste en l’ablation chirurgicale de la partie du colon atteinte.
La portion de l’intestin à retirer, ainsi que la partie des vaisseaux et ganglions y afférent, dépend de la portion du colon sur laquelle se situe le cancer.
Ce traitement peut-être complété par une chimiothérapie.
Parfois, en particulier en cas de cancer de la partie basse du rectum, il faut créer un anus artificiel, appelé colostomie.

Prévention

Elle est surtout basée sur le dépistage précoce des lésions et en particulier des polypes, qui très fréquemment, précèdent le cancer.
On dispose actuellement d’un test de laboratoire qui permet de dépister la présence de sang, même non visible à l’œil nu, dans les selles : il s’agit du test appelé Hemoccult® qui, s’il est positif, impose la pratique d’une coloscopie.

Questions

Quelles sont les autres causes de saignement par l’anus ?
La cause la plus fréquente est certainement d’origine hémorroïdaire.
D’autres affections peuvent être à l’origine de saignements :
certaines tumeurs bénignes (polypes),les diverticules du colon, des maladies inflammatoires de l’intestin.

Comment être sûr qu’un saignement par l’anus est dû à un cancer ?
Il n’existe aucun moyen de le savoir avec certitude avant d’avoir pratiqué une coloscopie. Il ne faut pas perdre de temps en évoquant des hémorroïdes.

Que faut-il faire quand il y a eu des cancers du colon dans la famille ?
Il convient d’en parler à son médecin qui prescrira une coloscopie.

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Les sports nautique de glisse : wakesurf versus le wakeboard

Ces deux sports sont pour dire identiques dans le matériel utilisé pour le pratiquer, mais différents sur le plan de la glisse. En effet, le wakeboard est plutôt pratiqué pour glisser sur l’eau comme le ski nautique et ce qui en fait sa particularité, c’est le treuillage par un câble, mais à l’exception près que le rider utilise également des modules pour effectuer des figures. Le wakesurf quant à lui est pratiqué pour surfer et établir des tricks à partir de la vague que le bateau laisse dans son sillage.

Les planches de wakeboard et wakesurf

La pratique se fait essentiellement avec une planche de wakeboard symétrique par rapport à son centre et des ailerons amovibles sont fixés en dessous pour une meilleure prise de carre.

Un gilet est fortement conseillé voir même obligatoire sur certaine installation (spot) pour éviter tous risques de noyade du rider. Il ne manque plus qu’une bonne paire de chausses pour rendre l’ensemble rigide et solidaire.

Le wakesurf est une discipline plus technique et plus dangereuse, les riders qui pratiquent sont souvent des wakeboardeurs confirmés. Les sportifs pratiquant le wakeskate sont appelés des « wakeskateurs ».

 

Le wakesurf une dérive du wake

Cette nouveauté a donné de l’intérêt et une croissance massive de ce qui est connu aujourd’hui sous le nom de Wakeboard. Le terme ski-board a été utilisé pendant plusieurs années, cependant, le wake est désormais le nom officiel pour le wakeboard ainsi que le wakesurf. Des adeptes de ce nouveau sport fond naître alors des idées de plus en plus folles et le wakesurf a été un retour naturel aux racines du wake. Utilisant un bateau plus conséquent, il utilise alors les vagues qu’il rejette pour surfer dessus donnant une réalité quasiment égale au surf avec des possibilités presque infinies pour les tricks en tous genres. Dans le wakesurf, nous retrouvons également la pratique du wakeskate qui est le cousin nautique du skateboard. Son principe reste le même, mais cette fois-ci, le wake ne possède aucune fixation, les pieds sont alors libres dessus, ce qui permet de faire de nouvelles figures aériennes comme le kick flip (faire tourner la planche sur elle-même). Les tailles des planches mesurent quant à elles, de 104 cm à 114 cm de long, ce qui est bien plus court qu’une planche de wakeboard. Une particularité du wakeskate est que les carres peuvent être retirées, ce qui donnera toujours une planche beaucoup plus glissante en conservant sa stabilité.