Selon les données provisoires du bilan démographique 2025 de l’Insee, 251 000 mariages ont été célébrés en France en 2025, contre 248 174 en 2024. Un chiffre qui n’avait plus été atteint depuis 2005, année où 276 000 couples s’étaient dit « oui ». Après le creux historique de 2020, la courbe des mariages en France a repris près de 62 % de hauteur. Mais derrière ce record, les cérémonies elles-mêmes changent de visage.
Un rebond qui ne se dément pas
Le repli de 2020, lié aux confinements et aux reports en cascade, avait fait chuter le nombre d’unions à un niveau historiquement bas. Cinq ans plus tard, la tendance s’est totalement inversée : les 251 000 mariages de 2025 marquent la deuxième meilleure année depuis le tournant des années 2000, juste derrière 2005. Sur ce total, l’Insee dénombre environ 244 000 unions entre personnes de sexe différent et 7 000 entre personnes de même sexe.
Des couples plus âgés, souvent déjà parents
Le profil des mariés a nettement évolué. L’âge moyen au mariage atteint désormais 37 ans, loin des standards des décennies précédentes. Autre évolution marquante : 60 % des couples ont déjà au moins un enfant au moment de la cérémonie, contre 58 % en 2024. Le mariage n’est donc plus systématiquement un point de départ, mais de plus en plus souvent une étape qui vient consolider une vie de famille déjà installée, à l’heure où le pouvoir d’achat des familles reste une préoccupation centrale des foyers.
Moins d’invités, mais toujours la même saison
Si les mariages sont plus nombreux, ils rassemblent en moyenne moins de monde. Selon l’étude sectorielle 2026 de la plateforme Mariages.net, menée auprès de plus de 1 300 couples mariés en 2025, la liste d’invités moyenne est passée de 97 convives en 2024 à 90 invités en 2025. Une manière, pour beaucoup de couples, de garder la main sur un budget qui reste élevé — un sujet que nous avions détaillé dans un précédent article sur le budget des mariages. Côté calendrier en revanche, rien ne change : la belle saison, de mai à septembre, continue de concentrer la grande majorité des cérémonies, et de plus en plus de couples misent sur des stratégies hors-saison ou des listes connectées pour alléger la facture.
Millennials et génération Z : deux façons de se marier
La génération des millennials (nés grosso modo entre 1981 et 1996) représente à elle seule 64 % des mariages célébrés en 2025, tandis que la génération Z pèse déjà pour 18 % des unions. Les usages diffèrent sensiblement d’une génération à l’autre : les couples de la génération Z sont proportionnellement plus nombreux à engager un vidéaste pour immortaliser la journée (32 %, contre 24 % en moyenne toutes générations confondues), signe d’un rapport différent à l’image et au souvenir numérique de l’événement.
- 251 000 mariages célébrés en France en 2025 (données provisoires Insee), un niveau inédit depuis 2005
- Âge moyen au mariage : 37 ans, et 60 % des couples ont déjà un enfant
- Liste d’invités moyenne en recul : 90 convives en 2025 contre 97 en 2024
- 64 % des mariages célébrés par des millennials, 18 % par la génération Z
Questions fréquentes
Combien de mariages ont été célébrés en France en 2025 ?
Selon les données provisoires de l’Insee, 251 000 mariages ont été célébrés en France en 2025, contre 248 174 en 2024. Il s’agit du niveau le plus élevé enregistré depuis 2005.
Le budget moyen d’un mariage a-t-il évolué ?
Oui, mais il reste élevé : d’après l’étude sectorielle 2026 de Mariages.net, le budget moyen atteint 19 293 euros. Ce sujet fait l’objet d’un article dédié sur le budget des mariages en 2026.
Pourquoi les listes d’invités se réduisent-elles ?
Face à la hausse du coût par invité, de nombreux couples resserrent leur liste pour mieux maîtriser leur budget global : elle est passée de 97 invités en moyenne en 2024 à 90 en 2025, selon Mariages.net.
Sources
- Insee — Mariages, nuptialité, Pacs et situation conjugale, bilan démographique 2025
- Mariages.net — Rapport sur le secteur nuptial 2026
- Capital / BFMTV via Yahoo Finance — Le mariage séduit plus que jamais
Cet article a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle. Politique éditoriale
